01/06/2010

Moi Cormier dit Jérotito l'onaniste

Je vous dirai que chaque jour et même parfois plusieurs fois par jour je me mansturpe en solitaire...
Adolescent, je mettais un slip à mon oreiller, je le bourrais de mouchoirs, et je me frottais sur l’oreiller jusqu’à l’éjaculation, imaginant faire l’amour à des mecs doux, tendres, romantiques et caressants...
Maintenant, il m’arrive de prendre mon jean, de le bourrer à la taille d’un traversin et de me frotter à poil sur ce semblant de mec inerte, lui caressant la braguette et lui passant ma langue entre les cuisses.
Je me mansturpe surtout en regardant la vidéo, lorsque des mecs me plaisent à la télé, je les enregistre et je me passe x fois la cassette... beaucoup d’hommes me plaisent, je m’aperçois que ceux qui ont de la personnalité ont un charme subtil non négligeable que je cherche à exploiter et qui me conduit à me mansturper vigoureusement devant eux.

Avez-vous jamais lu la bible de l’onaniste, cette sublime "Dissertation sur les maladies produites par la masturbation" (L’onanisme par le Dr Tissot. Ed. le Sycomore, 1980), publiée par le Dr Tissot en 1768 ? Mais quelle impudicité ! Quel ravage sur les nerfs ! Quels coupables inspirations ! Quel mal répandu jusque dans les esprits animaux ! Je ressortis de sa lecture comme une brute lascive, l’âme obsédée par ces méditations ordurières, irritée par les humeurs âcres de l’épine, et je me jetai sans plus de retenue dans d’odieuses manoeuvres ! Le brave docteur de Lausanne, qui voulait tant nous délivrer des sales voluptés, ne fit, hélas ! je le crains, que plonger des générations entières d’adolescents (car c’est d’eux qu’il se préoccupe surtout) dans des abîmes effroyables de convulsions et de délices.
Je crois d’ailleurs que ce qui l’intéressait le moins en la matière, c’était bien l’onanisme et ses épanchements exquis. L’homme est plus vicieux. Ce qui le fascine, c’est le spectacle langoureux des maladies et des chancres. Le cortège des douleurs, des épuisements, des maigreurs, des lassitudes ; la litanie cruelle des apoplexies, des léthargies, des épilepsies, des tremblements et des paralysies qui dévorent le corps enflammé du jeune homme infâme. Oui, notre cher docteur prendrait presque son consentement au récit affreux des "ardeurs sèches", qui brûlent continuellement en dedans les parties les plus nobles, et à la contemplation immodérée de ces pauvres corps malingres qui s’épuisent jusqu’à l’imbécilité et à la mort. Jugez-en :

"D., horloger, avait été sage, et avait joui d’une bonne santé jusqu’à l’âge de 17 ans ; à cette époque, il se livra à la masturbation, qu’il réitérait tous les jours, souvent jusqu’à trois fois, et l’éjaculation était toujours précédée et accompagnée d’une légère perte de connaissance, et d’un mouvement convulsif dans les muscles extensifs de la tête, qui la retiraient fortement en arrière, pendant que le col se gonflait extraordinairement. Il ne s’était pas écoulé un an qu’il commença à sentir une grande faiblesse après chaque acte ; cet avis ne fut pas suffisant pour le retirer du bourbier ; son âme déjà toute livrée à ces ordures n’était plus capables d’autres idées, et les réitérations de son crime devinrent tous les jours plus fréquentes, jusqu’à ce qu’il se trouva dans un état qui lui fit craindre la mort (...).
Ayant appris son état, je me rendis chez lui ; je trouvai moins un être vivant qu’un cadavre gisant sur la paille, maigre, pâle, sale, répandant une odeur infecte, presque incapable d’aucun mouvement. Il perdait souvent par le nez un sang pâle et aqueux, une bave lui sortait continuellement de la bouche ; attaqué de la diarrhée, il rendait ses excréments dans son lit sans s’en apercevoir ; le flux de semence était continuel ; ses yeux chassieux, troubles, éteints n’avaient plsu la faculté de se mouvoir ; le pouls était extrêmement petit, vite et fréquent ; la respiration très gênée, la maigreur excessive, excepté aux pieds qui commençaient à être oedémateux. Le désordre de l’esprit n’était pas moindre ; sans idées, sans mémoire, incapable de lier deux phrases, sans réflexion, sans inquiétude sur son sort, sans autre sentiment que la douleur qui revenait avec tous les accès au moins tous les trois jours. Être bien au-dessous de la brute, spectacle dont on ne peut pas concevoir l’horreur, l’on avait peine à reconnaître qu’il avait appartenu autrefois à l’espèce humaine (...).
Il mourut au bout de quelques semaines, enjuin 1757, oedémateux par tout le corps."

La Journée de l'Agrif

Grande journée nationale de l'AGRIF, à Paris (Vel d'hiv) le 11 avril 2010

Pour notre identité française, chrétienne, humaine, répliquer avec l’AGRIF !

10 h 30 : Messe catholique traditionnelle
11 h 30 : Accueil des participants (entrée : 5 € - enfants : gratuit)
12 h : Allocution de Jeanne Smits, vice-présidente de l’AGRIF :
" Un même combat : face au nihilisme du pseudo anti-racisme, la défense de l’identité française et chrétienne, c’est aussi la défense de l’humanité."
12 h 30 : Restauration gauloise et chrétienne (à prix très raisonnables) : porc, vin et liberté ! Assiettes de bonne charcuterie basque et auvergnate : terrine de la mère zinzin, certifiée non halal. Fromages de Saint-Nectaire. (du vrai !). Superbes Bordeaux.
13 h 30 : Ouverture des tables de dédicaces et des associations :
- Salon du Livre Choisi : signature des ouvrages par les 30 auteurs sélectionnés.
- Rencontre au stand central de l’AGRIF avec Anne Cognac, l’équipe militante parisienne et Bernard Antony.
15 h : Séance plénière : avec l’Invité d’honneur de la journée.
15 h 30 : Fréquentation des stands ou participation aux tables rondes :
Table ronde « Jean-Baptiste Biaggi » sous présidence de Cécile Montmirail avec Me Jérôme Triomphe ( Barreau de Paris ) et Me Pierre-Marie Bonneau. ( Barreau de Toulouse )
Table ronde « Georges-Paul Wagner » sous la présidence de Jeanne Smits avec MeLe Griel et Me François Wagner, Me Isabelle Sidos.
16 h 30 : Sous la présidence de Cécile Montmirail, discours de Bernard Antony, président de l’AGRIF : « Non à la domination de la charia et du halal ! Non à la tchéka de la Halde ! Non à l’Hallali de la France ! »
17 h : Poursuite des rencontres et signatures.
18 h : Trompes de chasse et verre de l’amitié.

13:57 Écrit par H dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

La Glaneuse ridicule , la pitoyable Alithia

Incapable de construire, celle qu'on ne nomme même plus était avant son exclusion définitive une contributrice anonyme et une frustrée de Wikipedia. Elle contribuait la plupart du temps sur l'encyclopédie en ligne sur le nom La Glaneuse selon les administrateurs de Wikipedia renommés paraît-il pour leur compétence absolue en matière de détections de Faux-Nez.

Moi Jean-Roger Tixier-Toutain (Jérotito alias Hégésippe Cormier) administrateur de Wikipedia, je suis fier de compter parmi ces détecteurs de violation de vie privée sur Wikipedia. Mais tout n'est pas pas juridiquement permis dans l'Écriture web aussi grandiloquent semble apparaître son style d'écriture. La Glaneuse-Alithia se défoule à la mode cow-boy.

La Glaneuse-Alithia s'était lancée dans une croisade sur Wikipedia: ses contributions étaient surtout insultantes pour la communauté musulmane. Elle ignore qu'un observatoire est un organisme administratif créé par une collectivité, généralement l'État, pour suivre l'évolution d'un phénomène économique ou social. Wikipédia trompe peut-être en se présentant comme une encyclopédie, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'Alithia trompe en présentant son blog comme un observatoire : c'est un défouloir plutôt. S'attaquant avec des titre grandiloquent également au grand Mufti qui aurait encore encore frappé sur wikipedia ! (source). Bref, pensons aussi que ce genre d'info se trouvent également dans tous les publication des partis politiques de l'extrême droite ou des site nauséabonds comme ici.
Un cas type d'hystérie et/ou d'exclusion sociale ?

L'erreur d'Hippocrate et des Égyptiens fut de restreindre les symptômes hystériques à la femme, d'où le mot hystérie (utérus en grec). Le fait est que la pathologie est restée fortement associée à la féminité, en dépit des efforts au xixe siècle de Jean-Martin Charcot, Sigmund Freud et Joseph Breuer ayant démontré l'existence de l'hystérie masculine et en ayant lancé des bases théoriques. Les psychanalystes ont considéré que l'hystérie était probablement une pathologie fortement associée aux femmes non parce que les femmes y seraient plus sensibles que les hommes mais parce que, dans des sociétés où la femme est opprimée et où la féminité est réprimée, les femmes l'utilisent comme médium pour exprimer leur malaise psychologique profond sous l'influence de la société qui oriente leur peine vers une expression de type hystérique.Aujourd'hui, étant donné le fait que l'on trouve bel et bien des hommes « hystériques », on préfère utiliser le terme histrionique (histrio, comédien en latin), ramenant le symptôme à un jeu d'acteurs, une exagération explosive d'émotions. Allant jusqu'à crier haut-et-fort que wikipedia née d'un projet anarchiste est aujourd'hui entre les mains d'un gang.

Les symptômes de la maladie mentale sont variés et diffus :

* Conduite asociale et perturbation des relations.
* Troubles de l'humeur.
* Altération de la personnalité.
* Troubles cognitifs et perceptuels, hallucinations.
* Altération de la perception du réel.

Un blog au langage toujours châtié au service du dénigrement et des attaques ad-hominem comme thérapie ?

En privant La Glaneuse-Alithia d'un besoin de reconnaissance, Wikipedia semble nier l'identité de la blogueuse. Et lorsque l'on passe de l'état de fait au statut, alors s'opère un processus de stigmatisation. Cependant, l'exclusion sociale a aussi concerné d'autres champs, d'autres valeurs, comme la famille, le mariage, le logement, la culture, la scolarisation... Lorsque des groupes se sentant exclus socialement, disposent d'encore assez de ressources (humaines, financières,...), ils peuvent développer des réactions à cette exclusion : contreculture, manifestations, création de blogs orduriers dans le cas La Glaneuse-Alithia... ce qui prouve que l'insulte est la défense des faibles. le vocabulaire d'Alithia est toujours châtié, et ne manque pas d'innovations linguistiques de haute volée (wikipipi, wikirigoler-ouin-ouin).   La Glaneuse-Alithia, ainsi décrédibilisée, Wikipedia a préféré la reléguer aux oubliettes en ne parlant plus de la blogueuse, malgré tous ses efforts. Ladite La Glaneuse-Alithia, parlant de tout et de rien, ne parviens plus à obtenir un audimat sur ce blog et s'enferme dans les bulles de l'isolement, le plus absolu, et caractérisant une hargne particulière afin d'obtenir quelques visiteurs de plus.

La blogeuse La Glaneuse-Alithia s'écrit à elle même sur son blog pour se lancer des louanges

L'écriture de soi : une lutte contre l'effet miroir ... écrire quand ce pourquoi est souvent un pour qui, et ce pour qui un pour soi-même ? ... Mais si écrire, c'est s'écrire, l'écriture ne court-elle pas le risque de devenir factuel ? Je ne sais pas ce que j'ai en ce moment, je rôde autour de ce blog avec l'air d'un chat qui aurait vu un canari en cage et qui ne saurait pas comment l'attraper...Pathétiques tout de même, les gens qui s'écrivent eux-mêmes des commentaires dans leurs propres blogs en se faisant passer pour d'autres, surtout quand il s'agit de faire un peu de pub en se lançant des louanges. En date du 15/02/2010, La Glaneuse-Alithia se répond à elle même sous le nom de plume Marjorie sur son blog. Il suffit de cliquer sur le lien du post n°2 pour savoir vers quel blog cela mène il s'agit, en effet d' La Glaneuse-Alithia qui revient par ailleur sur le post N°3 répondant à Marjorie même sous son pseudo Alithia, cautionnant ce que Marjorie venait de répondre

Gloire à Wikipédia

Les plus audacieux  comparent wikipedia, vaste dictionnaire des loisirs et curiosités comprenant en annexe de ses millions de titres quelques uns ayant trait au savoir, à l'Encyclopédie de Diderot, qui réalisa la synthèse du savoir de son époque dans le but pédagogique et politique de le mettre à la disposition du public pensant par là réaliser un projet au service de l'émancipation.  Un certain qualifie  Wales de "Diderot contemporain" (sic) et écrit sans ironie aucune la raison qui mériterait à Wales autant d'honneur : " La révolution n'est pas en marche, elle est pratiquement consommée. En moins de dix ans, l'encyclopédie en ligne gratuite Wikipédia a pratiquement anéanti toutes ses concurrentes, dont plusieurs vieilles entreprises multicentenaires. La bonne vieille encyclopédie payée et en papier est morte, et ce n'est pas son fossoyeur qui va pleurer sur son sort." (puisque le dit Wales, Diderot d'aujourd'hui, se réjouit de la fin de la grande encyclopédie qu'il aura réussi à détruire)



L'ultra-libéral et ultra-cuistre Jimmy Wales, fondateur et promoteur de la chose, ne nie pas. Non seulement il ne réfute pas la comparaison avec Diderot (pourquoi être modeste ?) mais il prétend faire tellement mieux que Diderot et que toutes les encyclopédies savantes qui depuis, ont été composées sur le modèle de celle de Diderot & d'Alembert, dont principalement l'emblématique Britannica (en français Universalis) qui ont toujours fait appel à de grandes signatures pour rédiger leurs articles.



En toute modestie, wikipedia dépasse tout ce qui s'est fait de Diderot jusqu'à aujourd'hui en matière d'encyclopédie (ce ne serait pas de la publicité par hasard ?)


Mieux encore , il vante la supériorité de wikipedia au point de se réjouir qu'elle puisse couler et faire disparaître Britannica. (oui, vous avez bien lu : se réjouir qu'elle puisse faire disparaître Britannica).


A coup sûr l'avenir de la diffusion populaire du savoir est assuré, entre les mains de ce nouveau promoteur de la communauté new-age et révisionniste wikipedia.


Lors  d'une récente communication à la Webcom tenue à Montréal (conférence francophone sur le Web) voici ce que déclarait ce recordman de la cuistrerie  :


«Nous avions jadis une encyclopédie plutôt médiocre: petite, désuète et très coûteuse  [il s'agit de Britannica, qualifée de médiocre.]... Nous ne devrions pas nous apitoyer sur la mort de l'encyclopédie Britannica.»

Devrions-nous instaurer d'urgence le prix Attila pour le décerner à cet individu qui se vante des ravages réalisés grâce à lui dans le monde de l'édition et des publications aux fins d'instruction du public ?

La chienlit des arbitrages de Wikipédia

Arbitrages Wikipédia : ça continue de traîner...

Premier exemple : l'arbitrage demandé par Horowitz contre Jean-Jacques Georges

:

  • la requête d'arbitrage a été déposée le 14 octobre 2009 ;
  • le dernier argument ou réponse du requérant, Horowitz, a été déposé le 14 décembre 2009 ;
  • les arguments de la partie défenderessse, Jean-Jacques Georges, ont été déposés les 14 et 15 octobre 2009 ;
  • 9 des 10 arbitres se sont prononcés sur le chapitre de la recevabilité, entre les 14 et 19 octobre 2009, l'une de ces arbitres ayant fait le choix de l'abstention, les huit autres s'étant prononcés pour la recevabilité ;
  • la constatation de la recevabilité, ainsi que la désignation des cinq arbitres et du coordinateur de l'arbitrage, ont eu lieu le 20 octobre 2009 ;
  • Jean-Jacques Georges a demandé la récusation de deux arbitres (le règlement du CAr ne prévoit qu'une récusation par partie), en l'occurence Musicaline et Chandres, mais il ne lui a été accordé que la première récusation, tandis que le second était désigné comme remplaçant de la première. L'équipe d'arbitres, en fonction du roulement habituel, est donc la suivante :
    • Tejgad ;
    • Turb ;
    • VIGNERON ;
    • Alain r (coordinateur) ;
    • Chandres (remplaçant de Musicaline récusée par JJG) ;
  • au bout d'un certain temps, les arbitres ont commencé à déposer leurs commentaires, phase censée précéder celle de l'étude de la proposition de règlement du conflit :
    • VIGNERON, le 13 décembre 2009 ;
    • Turb, le 16 janvier 2010 ;
    • Chandres, le 20 février 2010 ;
    • Tejgad, le 21 février 2010 ;
  • on remarquera que, depuis le 21 février, il ne s'est rien passé dans cet arbitrage, et notamment aucune intervention de l'arbitre censé agir en tant que coordinateur de l'arbitrage.

Tous ces faits peuvent être vérifiés par la lecture de la page d'arbitrage et par la consultation de son historique.

On remarquera encore que, s'il n'est pas le seul parmi les arbitres à retarder au maximum le dépôt de ses commentaires et avis sur les affaires qu'il est censé traiter, l'arbitre coordinateur — qui a le droit d'avoir une vie personnelle chargée et qui l'empêcherait de mener à bien la mission pour laquelle, à plusieurs reprises depuis trois ans et demi, il s'est porté volontaire — retarde clairement le règlement des problèmes soumis au comité d'arbitrage :

  • dans l'arbitrage Michel d'Auge contre Patrick Rogel, déposé le 6 décembre 2009, et pour lequel il n'y a que quatre arbitres, trois des arbitres ont déposé leurs commentaires les 23 janvier (Turb), 27 janvier (VIGNERON) et 29 mars (Tejgad), Alain r étant absent, et aucun indice n'apparaissant, de la part des arbitres restants, pour débloquer la situation ;

Il y a bien un autre arbitrage encore plus ancien qui traîne (Elhadri contre Morisco,déposé le 2 octobre), mais on remarquera que sur les cinq arbitres, deux des trois arbitres n'ayant pas encore déposé de commentaires ne se sont pas porté candidates au renouvellement de leur mandat d'un an au sein du comité.

Un remue-méninges d'importance a lieu, depuis quelques semaines, pour tenter d'améliorer le fonctionnement du comité d'arbitrage, via l'actualisation planifiée des articles de son règlement, mais n'oublie-t-on pas les affaires en souffrance, et notamment la responsabilité de certains qui prétendent régulièrement arbitrer les conflits entre wikipédiens mais ne sont visiblement pas à la hauteur de la tâche que personne ne les forçait à endosser ? Mais je n'ai aucun doute, Alain r continuera à bénéficier de soutiens irrationnels en ce domaine, voire se fera réélire à l'échéance de son actuel mandat, en septembre prochain. Cherchez l'erreur...

Complément : je rappellerai que, à la différence des admins, qui ne sont pas tenus, après leur élection, de faire usage de leurs outils d'administrateur, les arbitres ont quand même une sorte d'obligation, certes non écrite, de résultat. Lorsqu'un admin n'est pas disponible pour lutter contre tel ou tel vandale, ou pour protéger une page, etc., un autre peut s'en charger. Dès l'instant où la composition d'une équipe de cinq arbitres est fixée, à partir du moment où l'un d'entre eux fait défaut pendant des semaines voire des mois — et cela tend malheureusement à devenir la règle, au-delà du cas principal rappelé ici... —, c'est toute la machine de l'arbitrage qui est grippée. Bien sûr, on a vu ça ou là dans tel arbitrage un groupe d'arbitres décider de se passer de l'avis de l'arbitre défaillant, mais c'est plutôt l'exception qui confirme la règle. Ce n'est pourtant pas difficile de s'interroger et de constater que l'on n'est plus en mesure de faire ce à quoi on s'est engagé (s'efforcer de trouver une solution à des conflits durables entre wikipédiens) et d'en tirer les conséquences pratiques.

12:42 Écrit par H dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : wikipedia chienlit |  Facebook |

Le Figaro se plante sur Face de Bouc

Le site LeFigaro.fr a publié, ce mercredi 21 avril, sous la plume de Marie-Catherine Beuth, un article intitulé « Facebook étend son emprise sur le Web ». L'essentiel de l'article est motivé par la conférence de développeurs de Facebook, qui se tient aujourd'hui, et au cours de laquelle devraient être faites diverses annonces sur les innovations à venir dans le réseau social.

Cela commence sur les chapeaux de roues, avec la phrase suivante : « [...] le réseau social a porté un premier coup à l'encyclopédie collaborative Wikipédia en annonçant le lancement d'un nouveau service appelé «Pages Communauté». »

La journaliste s'appuie pour cela sur un billet d'Alex Li, publié le 19 avril sur le blog de Face book : « Connecting to Everything You Care About ».

De fait, le développeur Alex Li écrit bel et bien les choses suivantes :

« [...] notre but à long terme est d'en faire la meilleure collection de savoirs partagés sur un sujet. [...] Nous commençons par montrer les informations de Wikipédia, mais nous recherchons également des gens passionnés sur l'un de ces sujets pour s'inscrire et contribuer à la page. »

“ [...] our long-term goal is to make them the best collection of shared knowledge on a topic. We're starting by showing Wikipedia information, but we're also looking for people who are passionate about any of these topics to sign up to contribute to the Page.”


Pour autant, cela ne justifie en rien, pour le moment, les menaces implicites qui, selon la journaliste française, et bien qu'elle ne l'ait pas dit explicitement, pèseraient sur Wikipédia. Je dirais même que c'est très naïf de sa part, et que cela aurait tendance à témoigner de sa méconnaissance du fonctionnement de Wikipédia.

Wikipédia, lancée le 15 janvier 2001, a largement entamé sa dixième année d'existence, vient de fêter son milliardième « edit » (vendredi dernier), et groupe, en plus de 260 langues, plusieurs millions d'articles (dont 3,26 millions en anglais, 1,05 million en allemand et 939 000 en français). Elle est forte de plus de 12 millions de contributeurs réguliers.

La spécificité wikipédienne passe en effet par la correction collaborative des contributions, et rien ne laisse prévoir, pour le moment, que le staff de l'entreprise de Palo Alto envisage un modèle similaire pour ses “Pages communauté”. Je serais plutôt enclin à voir quelque chose dans le genre de Knol — souvenons-nous au passage des mines réjouies de certains journalistes qui faisaient mine de croire que le machin de Google allait fracasser Wikipédia... on a vu ce qu'il en était — et, surtout, attendons de voir....

Je doute que Mark Zuckerberg et son équipe aient envie de bâtir une encyclopédie, ils veulent juste ajouter des contenus toujours plus attractifs à leur réseau social. Mais Wikipédia a les reins beaucoup plus solides que ne voudraient le croire les analys'es inattentifs et qui l'ont trop peu fréquentée pour la comprendre :D

En effet, rien ne laisse penser que les « Pages Communauté » que nous prépare Facebook adopteront un modèle wikipédien, qui a fait ses preuves. Je suppose — l'avenir me donnera peut-être tort — que les contributions diverses à une « Page Communauté » s'ajouteront les unes aux autres et se juxtaposeront, mais qu'il n'y aura pas une armée de correcteurs et de rédacteurs pour élaborer collectivement un contenu unique.

10:02 Écrit par H dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : facebook |  Facebook |

Albertine Guillemain, une femme d'action

Albertine Emélie Guillemain (1885 - 1961) était mon arrière-grand-mère. Institutrice, féministe , syndicaliste et pacifiste, elle était autant de gauche que moi son descendant, Jean-Roger Tixier-Toutain, dit Jérotito, dit Hégésippe Cormier du Naze suis d'extrême-droite et misogyne. Mais j'en suis fier quand même.

Albertine Guillemain nait le 8 février 1885 à Châlette-sur-Loing (Loiret). Orpheline très jeune, elle est recueillie par sa grand-mère et passe son enfance dans les Ardennes. Elle entre à l'école primaire supérieure Jeanne Maillet (Orléans) pour devenir institutrice.

En 1905, elle devient institutrice et s'inscrit au syndicat des instituteurs et des institutrices ainsi qu'à la SFIO. Elle s'engage aussi dans de nombreuses organisations féministes: Le Suffrage des Femmes , L’Union fraternelle des Femmes, La Fédération féminine universitaire, La Ligue pour le droit des femmes, L’Union française pour le suffrage des femmes, La Ligue nationale du vote. Elle milite pour que les droits de la femme tant au travail qu'à la maison soit reconnus. À cette époque en effet, la femme ne possédait aucun droit politique, ne pouvait pas être tutrice de ses propres enfants, était souvent sous-payée dans le monde du travail.

En 1911, elle est nommée à l'école maternelle de la rue Baroin à Orléans. En 1912, elle rentre au comité confédéral de la CGT dont elle est secrétaire adjointe en 1914. La guerre et la mobilisation réduisant le bureau, Albertine Guillemain en devient secrétaire générale par intérim. En 1915, un fort courant pacifiste nait au sein de la CGT, courant dont Albertine Guillemain va devenir porte-parole. Elle adhère à la section française du Comité international des femmes pour une paix permanente. Empêchée par la police française, elle ne peut pas se rendre à la conférence pacifiste de 1915 à Zimmerwald, ni à celle de Kienthal mais elle correspond par lettres sur ce sujet. Celles-ci, interceptées par la police serviront au dossier d'accusation monté contre elle à la fin de la guerre. Elle publie aussi des manifestes pacifistes et envoie le 23 octobre 1916 une lettre au Comité pour la reprise des relations internationales, comité pacifiste dirigé par Alphonse Merrheim.

En 1917, la pression se resserre sur ses activités. Le 26 juillet 1917 son appartement est perquisitionné et le 27 juillet elle est suspendue sans traitement . En novembre 1917, peu de temps après l'arrivée de Clemenceau comme président du conseil, elle est arrêtée pour propagande défaitiste et envoyée à la prison des femmes de Saint-Lazare. Elle subit de la part des journaux de l'époque le Matin, l'Écho de Paris et l'Homme libre une campagne de désinformation. On la juge pour le moins anormale, elle porte des vêtements masculins, elle aurait correspondu avec des soldats, des fabricants de munitions, des prisonniers allemands, aurait caché des personnes bizarres, aurait visité la Russie et se serait rendue à la conférence de Zimmerwald. On l'accuse d'être anarchiste, d'être un partisan du Bonnet Rouge. Le Petit Parisien la soupçonne d'avoir reçu de l'argent d'Allemagne pour organiser sa campagne pacifiste. Accusée de trahison et de faire du pacifisme sous couvert de féminisme, Albertine Guillemain se défendra Modèle:Début citation L'accusation prétend que sous prétexte de féminisme, je fais du pacifisme. Elle déforme ma propagande pour les besoins de sa cause : j'affirme que c'est le contraire  Je suis ennemie de la guerre parce que féministe, la guerre est le triomphe de la force brutale, le féminisme ne peut triompher que par la force morale et la valeur intellectuelle. Il y a antinomie entre les deux Elle comparaît devant le premier conseil de guerre du 25 au 31 mars 1918. Elle y plaide principalement la cause du féminisme, faisant remarquer que privée de droit politique, elle ne peut être poursuivie pour un délit politique, et axe sa défense sur les droits qui sont niés aux femmes. Elle est soutenue par des témoins de moralité, Jean Longuet, Jeanne Mélin[4], Marguerite Durand et la journaliste Séverine qui vont faire de ce procès l'apologie du pacifisme et du féminisme.

Elle est condamnée à trois ans de prison avec sursis. Elle est révoquée de l'enseignement avec effet au 17 novembre 1917. Elle ne sera réintégrée que 7 ans plus tard sous le gouvernement du cartel des gauches.

Après la guerre, Albertine Guillemain se détache du mouvement syndicaliste. Elle abandonne son poste de secrétaire générale de la FNSI. De février 1919 à octobre 1921, elle publie la revue La Lutte féministe, « organe unique et rigoureusement indépendant du féminisme intégral ». En février 1920, elle fonde, avec Maurice Foulon, l'université populaire de Pantin. Attirée par le communisme, elle effectue plusieurs voyages en Russie dans les années 1920-1922et adhère au nouveau parti communiste dès le Congrès de Tours de 1920.

C'est aussi une adepte du spiritisme. En décembre 1924 elle est réintégrée dans ses fonctions d'institutrice à l'école maternelle de la rue Brandin à Montargis, où elle exercera jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale.

Après la guerre, elle continue ses activités féministes et meurt le 1er juillet 1961 à la clinique de diététique et de gérontologie de Montargis . Enterrée dans le carré des indigents, sa dépouille est ensuite transportée dans un caveau trentenaire payé par un cousin Henri Godeau.

Durant toute sa vie, elle a travaillé à son Encyclopédie féministe dans laquelle elle avait le projet de regrouper des notices biographiques sur toutes les femmes qu'elle jugeait exemplaires, que ce soit pour leur activités littéraires, scientifiques ou artistiques, ou leur présence dans des faits divers.